The Clash - Ados.fr

The Clash

Nationalité : Grande-Bretagne
Label : Columbia | Genre : Punk

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Les BB Brunes, du nouveau pour 2009 Les BB Brunes font partie de cette scène que l'on appelle "baby rockeurs"...

La biographie de The Clash
Comme tout le monde, tu as sûrement plein de manières d’exprimer ta révolte et ton refus de l’injustice. Tu peux tout casser, tu peux crier, pleurer, brûler des voitures, trop manger ou au contraire faire la grève de la faim, tu peux mettre ta chaîne Hi-Fi à donf le samedi soir histoire de prendre la tête aux voisins, tu peux taguer une palissade, fumer, te mettre la tête à l’envers, enfin bref, tout ça jusqu’à temps que quelqu’un t’écoute. Mais au bout d’un moment, tu t’aperçois que l’expression de ta révolte est infinie et que ça n’a pas servi à grand chose, à part peut-être à te faire du mal ou à en faire à des gens que tu aimes. Surtout, tu t’aperçois que les raisons de ta colère ont été oublié sous les décombres de ta fureur. Parce qu'il en faut des mots, des verbes, des adjectifs et de la force morale pour garder intacte sa propre réflexion (quand on en a une) tout en se révoltant (si toutefois on ne veux pas rester passif). Ca, les Clash l’avaient bien compris. Quand leur premier album paraît en 1977, Londres est en pleine vague punk, mouvement de révolte à qui il manque la réflexion et les mots. Lancés à l’assaut de l’establishment anglais via la Reine d’Angleterre et son premier ministre Margaret Thatcher, les Sex Pistols de Sid Vicious démolissent les bases du rock’n roll. « Anarchy in the UK » crient-ils, repris en cœur par de jeunes anglais qui portent des rangers ou des Doc Martens aux pieds, des épingles à nourrice en guise de boucle d’oreille, bière à la main et cheveux verts dressés sur la tête. Pourtant, le mouvement ne sait pas très bien où il va ni comment il y va. Il en va même à oublier le pourquoi du comment à force de nihilisme et de « no future ». Une chose est sûre, la situation économique de l’Angleterre n’est pas au plus haut de sa forme et la guerre froide est encore de rigueur. L’île s’enferme dans un isolationnisme intransigeant et un nationalisme exacerbé surtout vis-à-vis de la communauté jamaïcaine qui habite les quartiers londoniens de Brixton et Notting Hill. C’est là qu’interviennent les Clash, c’est à dire Joe Strummer, Mick Jones, Paul Simonon et Topper Headon. Avec leur single « White Riot » (émeute blanche) il mettent en lumière l’injustice et les violences dont sont victimes les pauvres à Londres, black ou pas black. Et là encore, c’est des mots qu’ils chantent, des idées qu’ils engrangent. « Les noirs ont beaucoup de problèmes et sont en train de jeter des briques mais les blancs s’en foutent, ils vont à l’école et t’apprennent à rester mince ». D’ailleurs tout ce mythique premier album qui n’a pour seul titre que « the clash » est du même acabit. Dans la chanson « I’m so bored with the USA » (j’suis gavé des USA) ils n’y vont pas de main morte : « les détectives yankees sont toujours à la télé parce que tueur c’est un boulot qu’on fait 7/7j aux States…j’en ai rien à faire des étoiles et des rubans, allons imprimer maintenant ce qui a été enregistré pendant le Watergate…je saluerai la Nouvel Vague et j’espère que personne n’en survivra…j’en ai marre des States, qu’est-ce que j’peux y faire ? ». Dans “I Fight The Law”, l’Angleterre résonne de “j’ai cassé des cailloux sous un soleil de plomb, j’ai combattu la loi et la loi a gagné, j’ai eu besoin d’argent parce que je n'en avais pas, j’ai combattu la loi et la loi a gagné ». The Clash c’est donc avant tout un esprit urbain, c’est à dire un esprit politique. D’ailleurs, Strummer et ses acolytes ne se départiront jamais de ce côté « guerilla urbaine ». Leur second album, Give’em Enough Rope (littéralement « donnez-leur assez de corde pour se pendre ») est produit par un label américain en 1978. A l’instar d’un autre groupe punk, Buzzcocks, le groupe s’oriente vers quelques chose de plus mélodique et de plus « romantique » au contraire des Sex Pistols et autres Damned. En 1979, sort le summum de leur carrière à travers leur fameux double album London Calling, sorte de « mal du pays » ressentis par les Clash à travers des compositions à résonances reggae, rockabilly et jazz. A juste titre, cet album est classé parmi les 500 meilleurs albums de tous les temps par le magazine Rolling Stone ! En 1980, « le choc » récidive avec le triple album Sandinista ! dont le point d’exclamation en dit long sur son côté « expérimental dub » au service de l’anarcho-syndicalisme de tous les Pancho Villa de l’univers. Ensuite, l’énergie et la fougue de Mick Jones et Strummer se tarissent même si « Should I Stay or Should I go » et « Rock the Casbah » de l’album Combat Rock (1982) continuent (encore maintenant) à faire danser tout le monde. En 1985, l’album Cut the Crap sonne le glas d’un très grand groupe. Pour l’heure, Strummer et Headon sont morts, Mick Jones a managé un temps les jeunes Libertines et Simonon s’est mis à la peinture. La loi a gagné...

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Mlle*chOcOlat
Il y a 8 ans 1 mois Signaler ce commentaire
C'est un groupe plus que culte... Punk is not dead !!!!
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