Aux Etats-Unis, on l'a prise pour une fille du coin, mais la chanteuse black de R&B est irlandaise. Mais avec le succès de son premier album, « Gotta Tell You », Samantha Mumba est devenue une citoyenne du monde, et surtout une star, avec ses hauts... et ses bas.
Samantha Mumba naît fille des années 80, à Dublin, en Irlande. Très tôt, la petite née d'une mère irlandaise et d'un père zambien se passionne pour la musique. A quinze ans, elle se fait repérer par un professionnel du métier, une célébrité du monde de la musique : Louis Walsh.
En 2000, Samantha Mumba sort son premier album, celui de la révélation. « Gotta tell you », avec ses nombreux tubes, dont « Baby Come On Over » et « Always Comme Back To Your Love », voyage à travers le monde : Turquie, Japon, Russie, Australie, etc. Samantha Mumba parvient même à conquérir le marché américain réputé résistant. En tournée pendant un mois avec les N'Sync, elle arrive à mettre les groupies dans sa poche. Samantha Mumba craignait la réaction des filles venues voir les cinq ou au moins un gars du groupe, mais elles reprennent ses paroles avec bienveillance ! Teddy Riley, qui a bossé avec Michael Jackson, produit l'opus et Diane Warren, la parolière qui a travaillé avec Toni Braxton ou Whitney Houston, laisse sa marque dans les textes.
Pour son second album, Samantha continue à travailler avec les pointures puisqu'elle s'adjoint les services de Kandi qui a collaboré avec TLC ou les Destiny's Child. « I'm right here » - qui ne se demande pas, comme Patrick Juvet, « où sont les femmes », mais où trouver le gars qu'on appelle « le bon » - sonne d'ailleurs « enfants de la destinée ». Pas de chance, il se vend de manière décevante. Heureusement, il reste à Samantha Munda le cinéma. Dans les salles obscures, on la retrouve notamment dans un film produit par Steven Spielberg : « La Machine à explorer le temps ». L'ambassadrice de l'Unicef, le mannequin sous contrats, aurait tendance à partir vers le futur : Samantha Munda serait en train de préparer un album. Puisqu'il manque quelques boulons, nous devrons, comme elle, patienter jusqu'à la sortie.