Comme son nom l'indique, Paris Combo c'est un « combo » c'est à dire un mélange, plus exactement une combinaison. On commence par le jaune d'uf, en l'occurrence Bénédicte Grimault une ex Endimanchés, groupe de java pouet-pouet à la Negresses Vertes tendance Porte-Manteaux qui décide de troquer son nom pour Belle du Berry histoire d'en rajouter dans le côté « terroir cochonnailles ». Ensuite on prend l'huile, entendons le trompettiste David Lewis, un australien qui est aussi pianiste et on commence à touiller. Discrètement on rajoute Potzi le gitan à la guitare et Mano le Malgache à la contrebasse et on continue à touiller. Au moment où la mayo prend « bam ! »
vous rajoutez François Jeannin à la batterie et ça y est ! Selon la vitesse de votre tour de poignet vous obtiendrez du jazz manouche, de la bossa nova pour garden-party, de l'easy listening pour ascenseur ou de la musique estivale pour décapotable avec vue sur la mer. En tout cas c'est une sacrée mayo : 300 000 albums vendus, des concerts un peu partout et une nomination aux Victoires de la Musique en 1999 ! Avec tout ça, on allait oublier de te dire que cette mayo a commencé à tourner sur elle-même en 1995 et que Bénédicte a travaillé avec le chorégraphe Philippe Decouflé sur le ballet d'ouverture des JO d'Albertville. Pour reprendre une de ses chansons « que fait la Nasa » ?