Balthazar est aux claviers, Adam à l'accordéon, Henri à la basse, Boris est à la batterie et Nader à la guitare et aux chants et tout ce petit monde propose un rock soft entre blues et pop. Avec des paroles imbibées de nuits blanches et de mélancolies amoureuses, Nader nous transporte dans un univers-bohème qui tient des tziganes rimbaldiens et des Gainsbourg libertaires. On n'est pas très loin d'edith Piaf aussi et de son « padam, padam
» chanté entre Belleville et Barbès, correspondance à Montmartre via Bastille. Padam monte doucement mais sûrement. En ce qui concerne les musiciens eux-même, ils restent encore très discrets comme s'ils avaient peur de disparaître sous le succés. En attendant qu'on puisse lever le voile "confidentiel défense", on croise les doigts pour eux.
Ecrivez des paroles de chanson, s'il vous plait...mercy!!