« Nouvelle Star 2 ». Comme pour n'importe quelle suite, on reprend la formule, mais on la modifie un peu pour paraître novateur. Le principe de « Nouvelle Star 2 » est donc le même que celui de « A la Recherche de la Nouvelle Star » : plusieurs candidats se mesurent devant quatre professionnels dans le but d'accéder à la célébrité. Mais si les concurrents sont essentiels au programme, les membres du jury ne jouent pas les rôles secondaires. Marianne James et Manu Katché font partie de la nouvelle formule. Ils rejoignent Dove Attia et André Manoukian pour une saison sous le signe du franc-parler.
Parmi les vingt candidats, de qui se souvient-on ? De Steeve (Estatof), le rockeur et le gagnant de l'émission. De Laura, devenue l'animatrice de « Plus vite que la musique » sur M6. D'Amel Bent, bien sûr. De Charles, le « chanteur-peluche », selon Marianne James. De Babeth, à la voix puissance, qui a balancé sur la « Nouvelle Star ». Et, peut-être, malgré son manque d'actualité, de Julien le finaliste.
Pour la dernière, le plateau de la « Nouvelle Star » ressemble à celui d'une émission concurrente. Des artistes français et internationaux sont venus chanter avec les dix finalistes de la « Nouvelle Star » (2) (Steeve, Julien, Amel, Laura, Babeth, Charles
John, Pascal, Geoffrey et Simon Gad). On retrouve Corneille ou Sting. Laurent Voulzy, à côté du jury, assiste à la reprise de « Rockollection ». Steeve et Laura, en couple, au moins sur les couvertures des magazines, chantent que « les histoires d'amour finissent mal en général », inspirés par les Rita Mitsouko.
« Voilà, c'est fini »
Marianne James, l'imposante diva de L'Ultima Récital porte sa peluche. La réconciliation entre l'ex Maria Ulrika Von Glott et Charles est scellée par un baiser sur la bouche. Tout est bien qui finit bien ! Les comptes se règleront dans les médias, en dehors du plateau. Et là, Laura sera souvent traitée de peste ou d'hystérique.