Neil Diamond - Ados.fr

Neil Diamond

Vrai nom :Neil Leslie Diamond
Né le : 24 janvier 1941 (76 ans)
Nationalité : Etats-Unis

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La biographie de Neil Diamond

Neil Diamond


Le très discret Neil Diamond est une pointure de la pop musique dont la carrière s’étend des années 60 à aujourd’hui. Vendeur de plus de 115 millions d’albums, en 2001, il était le troisième plus gros vendeur de disques avec Elton John et Barbra Streisand. En mai 2005, il avait vendu plus 120 millions d’albums dont 48 aux seuls USA. Malgré un moindre succès depuis les années 80, Diamond continue à tourner avec un succès renouvelé et ses chansons d’être réenregistrées par une foule de nouveaux talents.

Né dans une famille juive russo-polonaise, il a grandi à New York et fréquenté les écoles de Erasmus Hall et Abraham Lincoln High Schools. Il chantait même dans le chœur d’Erasmus Hall avec Barbra Streisand. Il voulut ensuite entamer des études de sport et médecine, mais une compagnie d’édition lui offrit 50 $ la semaine pour écrire des chansons. Offre irréfutable qui l’emporta vers la gloire.

Y croire encore / I'm a Believer

Ses premiers titres sortirent co-signés Neil and Jack, d’après son duo avec Jack Packer. ami d’enfance ; mais sans succès. En 1962, son contrat solo chez Columbia voit At Night et Clown Town sortir, mais malgré des critiques élogieuse, aucun succès non lus. Viré de chez Columbia, il retourne écrire sur son piano droit au dessus du jazz-club le Birdland où jouèrent Mingus, Monk et Coltrane.

Ses premiers succès seront I'm a Believer, A Little Bit Me, A Little Bit You, Look Out (Here Comes Tomorrow) et Love to Love, tous enregistrés par lesMonkees (et le premier repris magistralement par Robert Wyatt). Ses succès pour d’autres, Neil les avaient écrits pour lui, mais personne ne voulait les lui laisser chanter. Bientôt, ce seront Elvis avec Sweet Caroline et And The Grass Won’t Pay No Mind, Deep Purple avec Kentucky Women, Lulu, avec The Boat That I Row et même Cliff Richard pour I’ll Come Running, Solitary Man, Girl, You’ll Be a Woman Soon, I Got The Feelin’(Oh, No, No), et Just Another Guy qui feront sa gloire comme auteur-compositeur.

En 1966 Diamond signe chez Bang Records et Solitary Man devient son premier hit. Il continue avec Cherry, Cherry, Kentucky Woman, Do It, etc. Ces titres, tous produits par les légendes du Brill Building Jeff Barry et Ellie Greenwich, les voient faire les chœurs sur certains titres.

Triomphe au long cours

Se sentant restreint dans ses publications par son label, il se sépare de Bang Records, grâce à une faille dans son contrat. Mais celui-ci l’attaque en justice ; et ce n’est que des années plus tard, en 1977, qu’il aura gain de cause, récupérant aussi les droits de ses masters. Ce qui fait de lui, avec Genesis, Van Morrisson, David Bowie, Paul Simon, Michael Jackson, Pink Floyd, Bruce Springsteen, Queen ou Johnny Rivers, le propriétaire de ses droits d’édition ; ce que Johnny Hallyday n’a pas eu en quittant Universal pour Warner. Passé chez MCA, il entame les années 70 avec un chapelet de hits notoires : Cracklin' Rosie,Sweet Caroline, Holly Holy et Song Sung Blue ou en 1971 I Am...I Said. 1972 voit la sortie d’un live au Greek Theater de Los Angeles : Hot August Night, un parfait résumé de carrière pour beaucoup. 1973, la BO du film nul Jonathan Livingston Seagull (Jonathan le goéland) lui offre son plus gros score avec golden Globe et Grammy Award à la clé. Ensuite, Serenade, en 1974, avec Longfellow Serenade et I've Been This Way Before, et , avant son apparition dans le film d’adieu du Band filmé par Scorsese, The Last Waltz, Beautiful Noise produit par Robbie Robertson, le guitariste du Band . Son apparition dans le film le verra interpréter Dry Your Eyes. 1977 est l’occasion de retrouvailles avec Barbra Streisand, pour un duo sur You Don't Bring Me Flowers, tiré de l’album I'm Glad You're Here With Me Tonight. 1979, September Morn voit une nouvelle version de I'm a Believer. Ce titre, avec Red Red Wine, sont ses compostions les plus connues, mais interprétées par d’autres, en l’occurrence, le Red Red Wine deviendra le tube de UB 40 au début des années 80. En 1982, le tube Heartlight inspiré de E.T. l'Extraterrestre lui occasionnera un procès, Spielberg hérissé par « le piratage » de son œuvre, sans autorisation. Les années 90 sont loin d’être fastes au niveau discographique, mais les concerts ne s’en ressentent aucunement, avec des salles pleines de fans et son titre Sweet Caroline, joué dans les stades de foot et de basket américains.

Now and then

De 1994 à 2000, il assure sa présence avec des reprises par d’autres groupes, au cinéma et dans les hits : Urge Overkill et Girl, You’ll Be a Women Soon dans Pulp Fiction en 1994. En 2000, Johnny Cash avec Solitary Man ; Smash Mouth et I’m a Believer sur leur album éponyme en 2001 ; ou même le groupe finlandais HIM pour encore Solitary Man. En 2005, 12 Songs, enregistré avec Rick Rubin (Run DMC, Johnny Cash, Red Hot Chili Peppers) le montre au mieux de sa forme depuis des années (#4 au Billboard). Et, depuis 2007, le succès des tournées mondiales coïncide de nouveau avec celui des albums, puisque le réseau satellite Sirius lance un canal Neil Diamond, le 28 avril 2008, juste après le lancement le 6 de Home Before Dark qui grimpe dans le top 5 du Billboard US et # 1 en Angleterre.

 



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