Se connecter

Mot de passe oublié ?

Jimmy Cliff

Né le : 04 janvier 1948 (64 ans)
Nationalité : Jamaïque
Métier : chanteur
Label : Warner | Genre : Reggae

131

Nouvel star : Episode 15, Ycare ne continuera pas le show. Ce mercredi, c'était les quarts de finale. Benjamin, Amandine, Cédric et Ycare...

La biographie de Jimmy Cliff
Il est une des voix de « Rasta Rockett » ou du « Roi Lion », il chante « I can see clearly now » ou « Hakuna Matata », mais Jimmy Cliff n’est pas labellisé Disney. Sa marque, c’est la Jamaïque et le reggae. James Chambers, alias Jimmy Cliff, naît à en Jamaïque. Pour lui, son père et sa mère sont ses héros – « He/ro » et « She/ro ». A l’école primaire et à l’église, il se découvre, selon ses propres mots, une voix unique. Devenue indépendante de la Grande-Bretagne, l’île de la mer des Caraïbes s’exprime en rythmes, avec le ska. Dans le Sound System, les Jamaïcains de la classe ouvrière trouvent leur divertissement et leur vie sociale, quand la classe moyenne et les riches se sont envolés pour New York ou Miami. Au « Monkey Rock Tavern », Pop Pius joue. Jimmy Cliff écoute les sons voisins puis décide de braver l’interdiction parentale. Si ses parents, chrétiens, ne veulent pas le voir fréquenter cet endroit aux sons subversifs, il se cache d’eux pour voir et apprendre les derniers mouvements de danse, pour saisir l’opportunité d’écouter différents genres musicaux : R’n’B, Calypso, Rumba ou Merengue. L’oreille formée au Latino et à différentes sonorités, il continue son apprentissage avec la radio acquise par son père. Avec, il capte les airs de la Nouvelle-Orléans, de Miami et de Cuba, le voisin. A la radio locale, il entend les artistes de chez lui, qui écrivent et enregistrent leurs propres morceaux. Pour l’écolier, c’est une révélation. Il décide alors d’écrire sa chanson. Le petit gars, comme il se décrit, a de grandes ambitions. A Kingston, capitale de la Jamaïque, il part, avec ses chansons écrites ou en tête, rejoindre une école technique. Etudiant la radio et la télévision, le passionné de musique contacte plusieurs producteurs afin d’enregistrer ses compositions. Un soir, il passe devant un restaurant en train de fermer. Forçant un peu l’entrée, il chante pour les propriétaires chinois et arrive à convaincre l’un d’eux de parier sur lui. « Hurricane Hattie », second titre enregistré avec Leslie Kong, arrive numéro un en Jamaïque. « Miss Jamaica » et d’autres morceaux suivent. Pari réussi puisque, parmi les producteurs de la Jamaïque, Leslie fait figure de King Kong. Jimmy Cliff rencontre Chris Blackwell, un producteur businessman qui l’invite à se produire avec d’autres artistes à New York, puis à s’installer en Angleterre. Dans le pays de la reine Elisabeth, il souffre d'un racisme plus frontal que chez lui. En Jamaïque, la discrimination ne fait pas face ou ne refuse pas ouvertement de servir. Dans son île natale, le racisme est presque subliminal, se contentant de la suggestion. Celui qui se bat pour son identité et sa survie doit, pour continuer à travailler, être musicalement flexible. Apprenant à surmonter le choc culturel, il joue et enregistre en Europe pendant quatre ans. Puis, invité dans un festival international, il part pour le Brésil. Jimmy Cliff voyage ensuite dans toute l’Amérique du Sud, et écrit en Argentine, au Chili, à Mexico and co. A Miami, il termine l’écriture de quelques chansons. Parmi celles-ci se trouve « Wonderful World Beautiful People », son premier succès international. De retour en Jamaïque, il enregistre ses chansons, sauf « Many rivers to cross », enregistré à New York où il met une touche finale à son album. Ensuite, il repart pour le Royaume-Uni avec son produit fini. Son opus paraît chez Island et connaît le succès aux Etats-Unis. Alors qu’il écrit d’autres hits, on lui offre le rôle principal de « The Harder They Come », tourné en Jamaïque. Sa carrière, après ce film, prend une autre dimension : il est reconnu en tant qu'acteur, et son reggae aux sonorités variées est dans les salles obscures du monde entier. Si son premier album, « Hard Road », sort en 1967, Jimmy Cliff est véritablement découvert avec « Many rivers to cross », paru en 1969 dans une nouvelle version de « Hard Road », et avec « Sitting in limbo », paru en 1971 dans « Another Cycle ». Les deux succès du film ressortent dans « The Harder They Come », en 1972. Cet opus est l’un des albums reggae les plus vendus au monde. Dans les années 80, sort plusieurs albums, dont « The power and the glory » en 83, « Cliff Hanger » en 85, ou « Hanging fire » en 88. Jimmy Cliff ne s’est pas trompé : sa « Reggae Night » le mène bien vers la gloire. En 1990, le Jamaïcain n’arrête pas de chanter. Le millénaire ne l’arrête pas non plus puisqu’il chante en duo, dans « Black Magic », avec Bernard Lavilliers, Yannick Noah, Annie Lennox, etc. Judaïsme, bouddhisme, hindouisme, mode de vie des peuples indigènes, marxisme, etc., Jimmy Cliff s’est intéressé à toutes les cultures. L'étude des différentes philosophies de la vie, qui lui apprend que ses ancêtres sont à l'origine de tout, satisfait son âme et l’aide à surmonter la perte de ses parents.

...


1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11


Les personnalités associées à Jimmy Cliff
Sites consacrés à Jimmy Cliff
Pseudo * :
E-mail :
Votre commentaire *
Crypto * :
* champs obligatoires
koffiremi
Il y a 2 mois Signaler ce commentaire
la meilleure voix du monde
mamadi
Il y a 7 mois, 1 semaine Signaler ce commentaire
je ta donr jimmy
OK
Les radios
Restez connectés avec Ados
Facebook Twitter RSS
Newsletter
Mentions légales - Qui sommes-nous ? - Contactez-nous - Ados.fr est un sité édité par Doctissimo Network