Jean-Jacques Goldman - Ados.fr

Jean-Jacques Goldman

Né le : 11 octobre 1951 (65 ans)
Nationalité : France
Métiers : chanteur, guitariste, auteur-compositeur, Pianiste
Label : Sony | Genre : Scène française

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La biographie de Jean-Jacques Goldman

Jean-Jacques Goldman n’est pas seulement une célébrité de la chanson française, une machine à tubes, il est aussi une sorte de message subliminal. En écoutant Céline Dion, Patricia Kaas, l’ « Aïcha » de Khaled, et beaucoup d’autres artistes, ce sont souvent ses mots que l’on entend. Discret, malgré sa notoriété, il affectionne l’ombre et rejette les paillettes.

Troisième d’une famille de quatre enfants, fils d’Alter Mojze Goldman et de Ruth Ambrunn, Jean-Jacques naît le 11 octobre 1951 dans le 19ème arrondissement de Paris. Nés à Lublin, en Pologne, et à Munich, en Allemagne, ses parents sont des immigrés naturalisés au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale et des anciens résistants qui sauront inspirer les paroles de « Né en 17 à Leidenstadt ». Jean-Jacques est mis au piano et au violon, mais il apprend le maniement de l’archet sans conviction, « (…) comme on apprend les sciences naturelles ».

A Montrouge, en banlieue parisienne, où sa famille s’est installée, l’écolier, puis le collégien, passe une autre partie de son enfance. Lycéen, il fait ses études à Paris, au lycée François Villon, dans le 14ème, jusqu’en 1969. Durant son adolescence, il prend conscience de sa passion pour la musique en entendant « Think » d’Aretha Franklin. Sans avoir besoin de réfléchir, il change de cordes, troque son violon contre une guitare, et monte sur ses premières scènes avec Phalansters. Bachelier avec mention, il rentre en prépa HEC, mais ne l’intègre pas. En revanche, il rentre à l’EDHEC - école supérieure de commerce et de management - et s’inscrit en fac de socio, à Lille. En 1973, le chanteur amateur qui joue dans les bals, les discothèques et les foyers d’étudiants, a deux diplômes en poche et des souvenirs de voyages plein la tête. Avant d’effectuer son service militaire dans l’armée de l’air, en 1974, Jean-Jacques Goldman, en routard ou en stop, a vu du monde, de la Suède au Mexique, en passant par la Turquie, le Canada ou les Etats-Unis.

En revenant à la vie civile, le militaire aérien épouse Catherine, une future psy et rejoint Taï Phong, qui signifie « Grand vent » en vietnamien. Ses aigus et ses talents musicaux séduisent les deux frères. Aux claviers et à la batterie, Jean-Alain Gardet et Stéphane Caussarieu viennent compléter la formation. Le groupe, qui a connu le succès avec le morceau « Sister Jane », sort trois albums entre 1975 et 1979, et Jean-Jacques, en solo, sort trois 45 tours. Pendant sa période Taï Phong, Jean-Jacques devient père. 80 est l’année de la dissolution de Taï Phong et du tournant artistique. Celui qui ne chantait qu’en anglais est touché par les mots de Léo Ferré.

Jean-Jacques découvre que la langue de Rousseau peut être mélodieuse et émouvante. Il commence donc à composer en français, tout en conservant ses airs anglo-saxons. Sa nouvelle orientation n’a pas manqué d’inspiration. Ses textes servent à lancer une jeune fille et sa carrière. Anne-Marie Batailler participe à une émission télévisée avec quelques-unes de ses chansons. Un découvreur de talents – notamment de Vanessa Paradis et de MC Solaar – s’intéresse à celle qui remporte le concours du « Jeu de la chance », et surtout à l’auteur des succès. Marc Lumbroso repère alors sa pépite. Il fait enregistrer à Jean-Jacques Goldman une maquette qu’il propose à Epic. « Il suffira » et son « signe » du « matin » se vend à près de 500. 000 exemplaires, et l’auteur-compositeur de talent signe un contrat pour cinq albums. En 81, il sort son premier opus solo, composé de onze titres. Se sentant un peu à part dans le paysage de la chanson française, le chanteur voulait l’intituler « Démodé ». Mais pour des raisons de marketing, sa maison de disques refuse la proposition.

Le premier-né n’a donc pas de nom, sinon celui de son père, inscrit en gros sur la pochette à dominante jaune. « Quelque chose de bizarre », son second single, n’a pas le succès attendu, mais ne stoppe pas sa percée dans le milieu. En 1982, Jean-Jacques Goldman sort son deuxième album, toujours avec des problèmes d’intitulé. Récidiviste, l’auteur propose un titre pas très vendeur : « Minoritaire ». Puisque son succès ne doit pas l’être, Epic repousse la suggestion. Une fois de plus, l’œuvre n’est pas nommée. Mais cela n’empêche pas les ventes : « Quand la musique est bonne », elle n’a pas besoin de nom. Après le succès phénoménal de son premier single, « Comme toi », second extrait plein de sensibilité et de nostalgie, est propulsé en tête des hit-parades. Au bout de ses rêves, il y a la reconnaissance du public et de la profession. Après sa première tournée et son passage à L’Olympia, il sort enfin un album baptisé. « Positif » sonne bien. Et avec la participation de John Helliwell, saxophoniste de Supertramp, il sonne encore mieux. Le public entend « Envole-moi » et fait décoller les ventes. En quelques mois, l’album s’écoule à 500. 000 exemplaires. Disque de diamant en 95, l’opus contenant « Encore un matin » porte une étrange dédicace. « A ceux qui resteront fidèles quand il sera moins facile de l’être » ne sont pas tant les paroles d’un homme méfiant à l’égard de la célébrité qu’un pied de nez quelque peu lucide. En regardant sa longue liste de noms, Jean-Jacques Goldman se voit K.O., « rien qu’un chanteur de salle de bains », et se rappelle que les échecs et les épreuves éloignent les gens. Il décide donc de rendre hommage aux quelques exceptions, se facilitant ainsi la tâche. Cette phrase, sans destinataire particulier et sans effet souhaité, a jeté un grand froid.

En 1985, Jean-Jacques Goldman, plus souriant que d’habitude sur la pochette de «Non Homologué », livre encore un album de succès. « Je te donne », son duo avec Michael Jones, son remplaçant pour les tournées avec « Taï Phong » et son complice, est plébiscité par le public. Suivent d’autres succès comme « La vie par procuration », « Je marche seul » ou « Pas toi ». L’opus est une réussite.

La même année, l’homme au grand cœur, sensible aux problèmes de société, devient chanteur sans frontières, avec Axel Bauer, Michel Berger, Renaud, Richard Berry and co, et participe au disque pour l’Ethiopie visant à récolter des fonds pour lutter contre la famine. La France, malgré son statut de pays riche, connaît aussi la faim. Il s’investit donc dans le projet humanitaire de Coluche et écrit, compose et enregistre, à sa demande, la chanson des Restos du Cœur. Année particulièrement chargée, il part sur les scènes et fait son premier Zénith. Année d’autant plus chargée que la presse commence à l’attaquer, à dénigrer ses textes et à ironiser sur son côté « gentil », voir niais.

Quand la crise atteint son paroxysme, le chanteur se décide à répliquer avec humour en achetant une double page dans « Libération » pour publier les plus mauvaises critiques. Jean-Jacques a eu raison de rajouter « Merci d’être venu quand même » dans le quotidien. En 1986, il sort la suite de ses nombreuses dates de concerts : « En public », son premier album live. « Gang », qu’il a écrit, mis en musique et réalisé, sort également. Même pour les autres, il compose des tubes. Dans « Gang » se trouvent de grands succès de Johnny Hallyday, comme « L’envie », « Laura », « Je te promets » ou « J’oublierai ton nom ». En décembre, la « Goldmania » continuant, l’idole des jeunes filles part en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie pour poursuivre sa tournée.

Mis au pilori puis porté aux nues, il est élu « Artiste interprète masculin de l’année » aux Victoires de la Musique. En juillet 1987, il sort « Elle a fait un bébé toute seule », quarante-cinq tours évoquant l’émancipation de la femme, et la solitude qui l’accompagne parfois, avec tendresse. Suit, en octobre, un double album, « Entre gris clair et gris foncé ». En un mois, il se vend à quelques 250. 000 exemplaires. Rassemblant « Il changeait la vie », « Puisque tu pars » ou « Là-bas », il se vend encore des années après. Duo avec Sirima, « Là-bas » est une perle. Rencontrée dans le métro, la chanteuse de mère française et de père sri-lankais ajoute avec sa voix de l’intensité à ce titre émouvant. La talentueuse jeune femme peut espérer une belle et longue carrière. Mais son destin est brisé par son mari. Musicien éperdu de reconnaissance et jaloux, il assassine sa femme à coups de couteau.

De tournées en album live ou en musique de film, Jean-Jacques n’arrête pas en 1988 et 1989. Petits activités parmi tant d’autres, il parcourt l’Afrique, compose la B.O. de « L’Union sacrée » d’Alexandre Arcady, sort « Traces » ou participe à la tournée des Enfoirés, avec Michel Sardou et Eddy Mitchell. En 90, il sort son premier album en trio. En 1991, « Fredericks-Goldman-Jones » part en tournée avec « un, deux, trois », « A nos actes manqués », « Né en 17 à Leidenstadt » ou « C’est pas d’l’amour ». En 1992, les concerts prennent fin et « Sur Scène », l’album live du trio, sort dans une pochette en métal à la guitare stylisée. En 93, Jean-Jacques continue avec le métal et son trio : « Rouge », sort. Il continue aussi à composer pour les autres, notamment pour Marc Lavoine, sous le pseudonyme de O. Menor.

Sous celui de Sam Brewski, il écrit pour Patricia Kaas « Il me dit que je suis belle ». En 94, c’est au tour de Florent Pagny de profiter de ses dons de parolier avec « Si tu veux m’essayer et « Est-ce que tu me suis ». L’événement de 95 n’est pas tant la sortie de « Du New Morning au Zénith » que sa collaboration avec Céline Dion. L’album « D’eux », écrit, composé et réalisé pour la célébrité québécoise, est un triomphe. En 1997, après avoir sorti « Singulier », sa première compilation regroupant ses succès entre 81 et 89, et avoir encore écrit pour les autres, Jean-Jacques Goldman livre, « En Passant », son nouvel album solo au public. En 98, il compose « S’il suffisait d’aimer » et rentre en studio pour diriger Céline Dion.

En 99, le compositeur de B.O. revient au cinéma en co-signant avec Roland Romanelli la musique d’ « Astérix et Obélix contre César » et part pour la suite de sa « Tournée 98 En Passant » dont l’album sort en juin. Pour « La fille de l’Est », Patricia Kass, il reprend sa plume. En 2000, l’acharné du stylo noircit des pages pour Yannick Noah, écrit « J’en rêve encore » pour De Palmas et note ses blanches et ses noires pour l’ « Affaire d’état » de Maxime Le Forestier. Il sort aussi « Pluriel », une nouvelle compilation. En 2001, le divorcé cinquantenaire Jean-Jacques Goldman se remarie avec Nathalie, une jeune étudiante. Parmi ses amis assistant à la noce, il manque Carole Fredericks, décédée quelques mois auparavant à Dakar. En novembre, l’esprit dans la fête et les chaussures dans la danse, il sort « Chansons pour les pieds ». Dans le livret, il explique l’ambition du CD : « (…) faire que les gens se lèvent, se regardent, se parlent, se frôlent, chantent et dansent. » Pour que son vœu se réalise, il utilise dans son nouvel album tous les genres musicaux de la piste de danse : la techno, le rock, le slow, le disco and co. Tous les pieds suivent et son opus est à nouveau un succès des ventes. En 2002, Jean-Jacques Goldman soutient Lionel Jospin et réenregistre « Ensemble », avec une chorale, pour sa campagne électorale. En 2003, « Un tour ensemble », nouvel album live.

Des rumeurs pour un nouvel album en 2011 traversent la presse...

Patience !



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Les personnalités associées à Jean-Jacques Goldman
Sites consacrés à Jean-Jacques Goldman
Jean-Jacques Goldman

Sur le site de Sony.

// JJGoldman.net

Un site très complet sur le populaire Jean-Jacques Goldman.

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Naomi84
Il y a 5 mois, 1 semaine Signaler ce commentaire
Naomi84
Il y a 5 mois, 1 semaine Signaler ce commentaire
elianeJJG
Il y a 10 mois, 2 semaines Signaler ce commentaire
Pour Moi Mr JJG est tout simplement ma batterie un rayon de soleil qui entre tous les matins chez moi et en ressort au coucher du soleil
nopseudo
Il y a 2 ans 5 mois Signaler ce commentaire
Combien il avait d octaves dans la voix
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