Jane Birkin - Ados.fr

Jane Birkin

Née le : 14 décembre 1946 (70 ans)
Nationalité : Grande-Bretagne
Label : EMI | Genre : Scène française

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La biographie de Jane Birkin
La Jane de Serge Gainsbourg, digne Bonnie de l’homme à tête de chou, nous « emmerde » avec élégance et la complicité de Mickey 3 D en 2004. Née à Londres le 14 décembre 1946, d’une comédienne – Judy Campbell – et d’un commandant dans la Royal Navy, la petite Birkin tient de sa mère. A 17 ans, la jeune fille en fleur monte sur les planches et rencontre son futur époux. John Barry l’engage pour jouer dans sa comédie musicale, « Passion Flower Hotel ». En 1967, la muse au physique de James Bond girl et le musicien de 007 donnent naissance à Kate. La même année, la belle Londonienne passée du rideau rouge à la caméra retient l’attention à Cannes dans le film, scandaleux et palme d’or, « Blow Up » de Michelangelo Antonioni. Pierre Grimblat, qui cherche une actrice anglophone pour remplacer Marisa Berenson, engage la comédienne débutante pour donner la réplique à Serge Gainsbourg dans « Slogan ». Le chanteur-compositeur, déjà célèbre, supporte mal sa rupture avec sa blonde Bonnie, Brigitte Bardot, et malmène l’Anglaise timide et maladroite. Jane, victime du dépit amoureux de son partenaire de pellicule, et perdue dans cette langue qu’elle ne connaît pas, fond en larmes devant la caméra. Mais le Français, bourru et génial, et la liane aristocratique sympathisent et deviennent partenaires de cœur. 69, leur année érotique, débute une histoire d’amour légendaire. Suggestive, leur complicité se soupire dans le sulfureux « Je t’aime moi non plus » et défraie la chronique. En 1971, après les émois de la presse et les foudres de la censure, Charlotte vient au monde. En 1973, la chanteuse à la voix singulière sort « Di Doo Dah », son premier album solo, et joue dans « Don Juan 73 », de Roger Vadim, au côté de l’ex-compagne de son Serge, Brigitte Bardot. L’actrice alterne les films graves, comme « Le Mouton enragé » de Michel Deville ou « Sept morts sur ordonnance » de Jacques Rouffio, et les comédies populaires, comme « La moutarde me monte au nez » de Claude Zidi ou « Comment réussir dans la vie quand on est con et pleurnichard » de Michel Audiard. En 1976, les amants terribles de la chanson française et leur « Je t’aime moi non plus » gagnent le cinéma. Serge Gainsbourg aborde dans son film, « Je t’aime moi non plus », les relations homosexuelles en se servant de l’ambiguïté androgyne de sa Jane. Une fois de plus, le couple fait scandale dans la France puritaine. Pour « Lolita go home », sorti en 1975, Jane Birkin retrouve les studios d’enregistrement et chante les textes de Philippe Labro sur les musiques de Serge. En 1978, sa voix acidulée charme le public. L’ « Ex-fan des sixties » séduit avec ses chuchotements et les textes torturés de Gainsbourg. En 1976, les amants terribles de la chanson française et leur « Je t’aime moi non plus » gagnent le cinéma. Serge Gainsbourg aborde dans son film, « Je t’aime moi non plus », les relations homosexuelles en se servant de l’ambiguïté androgyne de sa Jane. Une fois de plus, le couple fait scandale. En 1981, les amoureux ne le sont plus. Jane se sépare de Serge et vit avec Jacques Doillon, le réalisateur de « La fille prodigue » et de « La Pirate » dans lesquels la comédienne confirme son potentiel dramatique. Muse cinématographique, Jane reste l’inspiratrice de Serge. Gainsbourg souffre de leur séparation et lui avoue dans les paroles qu’il lui offre. Dans « Baby alone in Babylone », Jane interprète avec sensibilité les fêlures de l’homme qu’elle a aimé et continue à chérir. Dans chaque note de « Fuir le bonheur de peur qu’il ne se sauve » ou des « Dessous chics » raisonne la complicité des amants désunis. En 1982, Jane la gracieuse est à nouveau mère. Le bonheur est privé, avec sa petite Lou, mais aussi professionnel. Son émotion charme le réalisateur Jacques Rivette ou Régis Wargnier et séduit le public qui rend l’album disque d’or. En 1987, « Lost song » sort. Après avoir affronté les gens au théatre dans « La fausse suivante », pièce mise en scène par Patrice Chéreau, Jane Birkin se sent assez confiante pour la scène du Bataclan. Son récital, mis en scène par Philippe Lerichomme, est un succès. L’éternelle adolescente reprend « Avec le temps » de Léo Ferré et donne la preuve de sa maturité, quarantaine épanouie. En 1990, Gainsbourg lui écrit une nouvelle déclaration au titre malheureusement prémonitoire . « Amours des feintes » contient les derniers mots d’amour de Serge pour sa belle aux longues jambes. Le Gainsbarre au cœur tendre et à la barbe de trois jours s’éteint en mars 1991, peu de temps avant David Birkin, le père de Jane. Sur la scène du Casino de Paris, Jane apparaît anéantie. Pour surmonter ses deuils, Jane Birkin se réfugie dans l’écriture et se consacre aux siens et aux autres. Sensible à la souffrance de ceux qui l’entoure et aux injustices de la vie, elle réalise notamment un court-métrage pour la lutte contre le sida, part à Sarajevo pendant la guerre qui fait rage en ex-Yougoslavie et reprend le micro pour Amnesty International. En 1996, les vœux de ses fans sont exaucés. Dans « Versions Jane », Birkin chante à nouveau Serge. Réorchestrant, avec Goran Bregovic ou Dudu N’Diaye Rose, quinze de ses œuvres de jeunesse, Jane rend un vibrant hommage à son Pygmalion disparu. En 1998, Alain Souchon, Françoise Hardy, Etienne Daho, Zazie and co lui composent « A la légère ». En 2002, dans « Arabesque », les airs andalous, juifs, algériens et gitans visitent « Elisa », ses « Dessous chics » et ses « Amours des feintes ». En 2004, Jane continue d’innover. Son « Rendez-vous », orchestré par Gonzales et Renaud Letang, est un ensemble de rencontres avec des artistes de toutes les générations. On y croise Feist, protégée de Gonzales, mais aussi Brian Molko – chanteur de Placebo – , Mickey 3D ou Beth Gibbons, et de vieux complices comme Alain Souchon ou Françoise Hardy. En 2006, en plein hommage à Serge Gainsbourg, décédé depuis quinze ans, Jane Birkin sort "Fictions". Pour cet album pop, en anglais et en français, Jane s'entoure encore des plus grands talents : Rufus Wainwright, Beth Gibbons, Tom Waits, Dominique A, Neil Young, etc.

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