David Morales, DJ star
Depuis 1993 et The Program, David Morales s’est essentiellement assuré une carrière de DJ international et un statut de producteur–remixeur culte. Avec seulement deux albums sous son nom, il a bâti un empire en jouant simplement dans tous les clubs renommés de la planète et sur tous les continents. Gimme Luv ! David Morales est un producteur de house new-yorkais cultissime depuis 1993, et son premier album
The Program (Phonogram), dont
Gimme Luv fut un hit dance platiné. Suite à cela, il partagea son temps entre les tubes que firent ses remix et les apparitions dans les clubs, devenant le premier DJ superstar américain, un talent reconnu par Larry Levan (inventeur du nouveau clubisme des années 70 et premier remixeur de l’histoire de la dance) qui lui ouvrit les portes du
Loft, du
Paradise Garage et du
Sound Factory. Cela ouvrirait la voie à la vague desTenaglia et autre Sanchez, avant que le phénomène n’atteigne l’Angleterre et lance la vague des superclubs avec
Cream, Ministry of Sound et qui ricochent aussi à Ibiza au
Pacha. En 1998,
Needin' U casse la baraque et, avec ce classique, Morales dépasse le cercle de la house et touche les radios grand public.
Higher ( I want to take You ?) En 2000, sous le pseudo Moca, Morales et Albert Cabrera avec la chanteuse Deanna Della Cioppa balancent un autre scud sur les dancefloors
Higher. Et il attendra 2004, pour sortir son second album,
2 Worlds Collide (Ministry of Sound). Morales y retraite la house classique en y adjoignant la trance et le son deep. Un autre single s’en détache
How Would U Feel, chanté par Lea-Lorien.S’il a mis si longtemps à sortir un nouvel album c’est qu’il s’est consacré au Def Mix collective, avec Frankie Knuckles et Satoshi Tomiie, qui ont fait la joie de tous les DJ du monde par leur précision et leurs avancées sonores à base d'éléments tribaux et techno.
Mix/RemixEtant depuis 1986 un remixeur parmi les plus en vue, le new-yorkais a œuvré pour :
Madonna,
Whitney Houston,
Michael Jackson,
Janet Jackson,
U2, Luther Vandross,
Aretha Franklin,
Diana Ross, Jocelyn Brown, The Spice Girls, etc. Travaux qui lui ont fait récolter des Billboard et autre
National Dance Music Awards aux USA., pour avoir transformer la pop en dance et relu nombre hymnes house à sa façon. Il a même reçu un Grammy Award pour son œuvre en 1998. Et si son nom est resté dans les oreilles, comme les mémoires, c’est surtout pour avoir mis sur orbite
Mariah Carey, depuis sa relecture de
Dreamlover, considéré en 2006, par le magazine Slant comme le titre de meilleur titre dance de l’histoire pour son remix. Morales a suivi chaque étape de sa carrière : "Fantasy" (1995), "Always Be My Baby" (1996), "Honey" (1997), "My All" (1998), "I Still Believe" (1999), "It's like That" (2005) jusqu’à "Say Somethin'" (2006), chacun devenant des #1 du Billboard's Hot Dance Club Play.
Radio Addict Comme Dimitri en France, Morales a passé beaucoup de temps à concevoir des programmes radio dans les années 90 ; du
All Night House Party américain Et quand il ne programme pas, il conçoit des compilations club ou pour les magazines spécialisés (
Ministry of Sound's Sessions Seven,
United DJs of America Volume 4 ou la rétrospective
Mix The Vibe: Past-Present-Future. Le DJ superstar possède dorénavant son propre club, le Stereo à Montréal au Canada, où il assure des sets (La vie en stéréo) allant jusqu’à 16 heures d’affilée (égalant ceux de Garnier au Rex !). Et, dernière info, si vous croyez que P. Diddy a tout inventé sur le marketing people, sachez que Morales a longtemps défilé et prêté son image aux jeans italiens Iceberg.