Voilà l’un des meilleurs groupes de rap de toute la galaxie si ce n’est le meilleur. Certes, il y a plein de baballes genre NWA, A Tribe Called Quest,
Wu Tang Clan,
Beastie Boys, mais voilà un groupe (je ne parle pas de chanteur solo) qui se fait connaître en militant pour la légalisation de la « beu » et en mettant en avant un esprit peace qui se fait de plus en plus rare dans le domaine du rap. Il faut croire que la paix est encore à la mode vu qu’ils ont vendu plus de 17 millions d’albums dans le monde. L’un de leur gros tubes (qui en a fait danser plus d’un(e) début 90) porte également le titre « How I Could Just Kill A Man », à base de : Here is something you can’t understand How I could just kill a man Here is something you can’t understand How I could just kill a man Toujours dans le registre de la tuerie les titres « Hand On the Pump » et « Insane in The Brain » ne font que souligner leur prééminence au niveau lyrics et dictions. C’est pas de la gnognotte ce rap-là ! Non seulement ça mais comme un pied de nez au gangsta rap qui fleurit pour se faner aussitôt dans les grandes hystéries métropolitaines, Dj Muggs, B-Real, Sen Dog et Bobo (ancien percussionniste des Beastie) ont l’air de nous prouver en toute tranquillité qu’il ne sert à rien de s’énerver pour faire du bon rap et du bon toast et que le port d’une chaîne autour du cou (accompagné de mouvement de mains molles) ne suffit pas. Leur premier album éponyme date de 1991 et se vend à deux millions d’exemplaires. Here is something you can’t understand How I could just kill a man Here is something you can’t understand How I could just kill a man Deux plus tard, c’est Black Sunday avec le titre « Insane in the Brain » (la couverture ressemble un peu à la pochette d’un album d’Ice-Cube que Muggs a produit). Ce deuxième album tape les 3,25 millions d’exemplaires. Quand on aime on compte pas. Mais ça reste quand même des bad boys, même s’ils ne mettent pas la mort en avant. Ainsi, ils sont invités en 1993 à participer à la célèbre émission Saturday Night Live pour y jouer leur titre « I ain’t Goin’ Out Like That ». Muggs s’allume un « joko » en direct. Réaction de la chaîne : ils sont virés. Réaction des « quatre de Cypress Avenue » : ils éclatent leur instrument et mettent le dawa sur le plateau. Après ils font une tournée avec les irlandais d’House of Pain puis jouent avec Rage Against the Machine. On les « voit » dans un épisode des Simpsons (ce n’est pas donné à tous les rappeurs !) puis sortent leur troisième album Cypress Hill III : Temple of Boom en 1995 (manière de jouer avec le terme anglais « doom », maudit). A partir de 97, chacun commence à penser à sa carrière solo. Dj Muggs nous pond « Muggs Presents…The Soul Assassins » (avec certains Wu-Tang, KRS-One, Wyclef Jean). On retrouve B-Real dans une compilation aux côtés du très bon Busta Rhymes. Ensuite, c’est 98 et Cypress Hill se reforme pour sortir un quatrième album, sobrement nommé « IV ». Ensuite ça se déforme et sa se reforme, Muggs étant branché production et B-Real featuring. Here is something you can’t understand How I could just kill a man Here is something you can’t understand How I could just kill a man
Cypress Hill, un esprit peace ? Ok ya quelques morceaux cool mais dans la majorité de ses morceaux ils parlent de flingues, fusillades etc... Pas trop d'accord avec cette partie. Faut pas oublier que B real avant ça il dealait et qu'il s'est quand même pris une balle dans un poumon et franchement, pour qu'on ai envi d'te tirer dessus et en plus pour te tuer pas pour te blesser, qu'est ce que t'as bien pu faire? Par contre j'suis d'accord pour dire que c'est l'un des meilleurs groupes de hip hop.