Blanc, c'est la couleur idéale pour un groupe qui commence seulement à écrire sa carrière. Blanc, c'est la page que Stéphan Crestani vient noircir d'intimité et d'universalité. Blanc, c'est un quatuor parisien qui joue une pop pleine de sensibilité.
L'histoire de Blanc débute avec Stéphan Crestani. Au commencement, il chante en anglais, dans une formation signée par un label indépendant. Pour exprimer intégralement ses sentiments, il se sent le besoin de revenir à sa langue maternelle. Sa route croise alors celle de Romuald Deschamps. Avec lui, et sa batterie, Stéphan forme Javel.
De Javel à Blanc, il n'y a qu'un pas, ou plutôt deux rencontres : celles de Cyril Montreau, guitariste, et d'Aleks Angelov, bassiste. En 2003, Blanc est formé. La couleur prédestine, dans un premier temps, la formation à la Suède. Là-bas, Exergy lui propose de sortir son premier album.
Blanc est aussi une couleur du drapeau français. Le groupe, qui veut chanter en français, souhaite intéresser la France. Le quatuor, influencé par Radiohead et Gainbourg, par Brel et les Beatles, enregistre ses morceaux. Capitol, enthousiasmé, signe Blanc. Le groupe peut alors gagner l'hexagone.
En 2005, Blanc sort son premier album. Léa, qui n'inspire pas seulement Louise Attaque, se retrouve dans son opus. Dans « Le long des lignes », on trouve ses mélodies douces ou plus appuyées ; « Les Aléas », « Tu es » ou « Tout se dévoile ». Dans ses morceaux, Blanc s'explore, explore aussi bien sa part masculine que sa part féminine.