Enfant de la Ville Rose comme Gilbert Bécaud avant lui, Michel Armengot alias Art Mengo a bien failli ne jamais côtoyer l'univers musical de son aîné. Adolescent sourd à 70%, il surmonte son handicap grâce à un synthé, présent de sa mère. Quelques temps ouvrier automobile, il finit par se produire tous les soirs dans les piano-bars de Toulouse. Encouragé par un public qui lui est très vite fidèle, il ose poser une démo de ses compositions au Studio Polygone. En 1988, il sort son premier 45 tours : «Les parfums de la vie».
Engagé politiquement, il est ensuite très vite frappé par la censure sur le titre «Caïd Ali» dénoncé comme pro-irakien pendant la Guerre du Golfe. L'album dont il est tiré, «Un 15 août en février», se vendra pourtant à 60 000 exemplaires et Art Mengo est reconnu révélation masculine de l'année 91 aux Victoires de la Musique.
Son talent de compositeur attire les autres légendes du moment à l'image de
Johnny Hallyday et d'
Ute Lemper pour lesquels il signera respectivement «Ca ne change pas un homme» et «Parler d'amour». Viendront ensuite frapper à sa porte
Florent Pagny et
Henri Salvador. De son côté, le chanteur préfère se faire discret. Timide, il choisit pour ses lives des salles intimistes. Son amour des Francofolies l'aide toutefois à sortir de sa coquille.
En février 2006, il repart d'ailleurs en tournée à l'occasion de la sortie d'un nouvel opus, son sixième, «Entre mes guillemets».
Bonne et Heureuse ANNEE 2012 au chanteur compositeur que j'aime beaucoup et qui fait parti de mon équilibre. La Vendée reste toujours un territoire inconnu et pourtant il y avait un soir de concert à NANTES en 2010 des responsables du festival de POUPET. Un jour peut-être en Vendée.....De toute façon tes chansons et tes musiques me suivent au quotidien dans la voiture et à la maison avec les pitchous ou entre amis. Asta Luego, la tribu Didier Céline Sara Elisa Axel Héloïse et Tristan