Alpha Blondy - Ados.fr

Alpha Blondy

Vrai nom :Seydou Koné
Né le : 01 janvier 1953 (61 ans)
Nationalité : Côte d'Ivoire
Label : EMI | Genre : Reggae

Fête de la musique 2010: Les concerts parisiens ! Sophie Hunger Pas besoin d'aller bien loin pour s'échauffer les oreilles et partager...

La biographie de Alpha Blondy
Seydou Koné, alias Alpha Blondy, naît en premier, à Dimbokro, en 1953. Huit enfants viennent ensuite agrandir la famille. Petit garçon, celui qui porte le prénom de son grand-père décédé est élevé par sa grand-mère et cajolé. Le « petit mari » de l’aïeule vit parmi les femmes âgées et retire des enseignements de leur expérience. De leur sagesse, il retient cette leçon : « parler droit ». Autrement dit, ne jamais mentir, en toute circonstance, malgré toutes les conséquences. En 1962, à Korhogo, il retrouve sa mère qui l’emmène à Odjenné. Là-bas, dix ans de sa vie passent. En 1972, Seydou Koné, surnommé Elvis Blondy, est le président local du Mouvement des Elèves et des Etudiants de Côte d’Ivoire. A la fin de l’année, il part rejoindre le lycée de Korhogo. Inscrit en internat, l’adolescent forme le groupe Atomic Vibrations et se préoccupe davantage de la musique, et de son pouvoir sur les filles du couvent Sainte-Elisabeth, que de ses cours. A force de sécher, pour préparer ses concerts, l’élève est renvoyé. Désireux d’apprendre la langue des Beatles, il persuade sa mère de le laisser partir au Libéria. En 1973, après avoir exercé son pouce à l’auto-stop, il se retrouve à Monrovia pour pratiquer l’anglais. En 13 mois, ses ambitions deviennent plus grandes. Quand il rentre en Côte d’Ivoire, il pense encore à partir et fait le rêve américain. En 1976, Blondy débarque à New York et perfectionne son anglais pour rentrer à l’université. Accepté à Columbia, il suit l’American Language Program destiné aux étudiants étrangers et enchaîne les petits boulots pour se faire de l’argent. Il évolue aussi, comme la plupart des Africains, dans le milieu jamaïcain où il découvre le reggae. A Central Park, il approche la philosophie rasta au concert de Burning Spear. Mais le travail de nuit, le rythme effréné, le rend malade. Alors qu’un médecin lui prescrit le repos, un ami ivoirien l’invite chez lui, au Texas. Blondy quitte les bancs de la fac et l’enfer new-yorkais pour Waco et ses usines de dindons et de poulets. Il passe des volailles aux chants sacrés en trouvant un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes. Il rencontre aussi le producteur Clive Hunt. Grâce à lui, il fait la première partie des Sylvesters et enregistre huit chansons. Mais le disque, à cause d’un problème de trésorerie, ne sort pas. Quitter le Texas ne lui a pas apporté le succès attendu. Quatre ans aux Etats-Unis, sans vrai résultat, suffisent à Blondy pour prendre la décision de retourner en Côte d’Ivoire, en 1980. A Abidjan, des amis l’héberge. Avec des musiciens ghanéens, du ghetto d’Adjamé, il répète sous le nom d’Alpha, lettre du commencement prédestinée à une nouvelle vie. En 81, Roger Fulgence Kassy, un ami d’adolescence ou de grandes vacances, lui propose de passer dans son émission : « Première chance ». Dans l’émission de la dernière chance, le chanteur bientôt trentenaire interprète trois de ses compositions et « Christopher Colombus » de Burning Spear. Fulgence, qu’Alpha surnomme Ful, lui prédit une autre vie : « Tu verras, demain, ta vie va changer ». Effectivement. Et grâce à Georges Benson. Son passage télé a suscité un tel engouement que la légende du jazz lui propose de produire son premier album. Quand « Jah Glory » sort, Alpha ne peut malheureusement plus partager son bonheur avec sa grand-mère adorée. « Brigadier sabari », titre critique à l’égard de la police ivoirienne coutumière à la violence, est un véritable succès en Côte d’Ivoire. La supplication militante, que Benson hésitait à mettre dans le premier opus, fait toujours partie du répertoire d’Alpha Blondy. Avec son « Brigadier, pitié ! », il enflamme les bas quartiers d’Abidjan. Le reggae, jusqu’alors synonyme de Jamaïque, fait partie du paysage musical de la Côte d’Ivoire. Son chant en dioula, en français ou en anglais, atteint l’Europe en 1983 avec « Rasta poué ». Son succès lui permet de signer avec Pathé-Marconi. Alpha Blondy enregistre son deuxième album à Paris et mixe « Cocody Rock !!! » à Londres, mais la chanson qui donne son titre au second opus est enregistrée à Kingston, avec les Wailers. Véritable bête de scène, le « Marley » ivoirien remplit les salles et les stades où se rassemble la jeunesse survoltée. De retour au pays, il sort, en 1985, « Apartheid is Nazism », hymne à la paix et à la liberté. Avec « Come back Jesus », le chanteur militant dévoile son côté mystique. En 86, « Jerusalem » paraît. Au Maroc, celui qui prône la réconciliation chante, face au public arabe, les paroles de « Jerusalem » en hébreu. En 87, celui qui commence parfois ses concerts avec deux heures de retard connaît à nouveau le succès avec « Sweet Fanta Diallo ». « Revolution », en plus des hits, contient une curiosité : « Jah Houphouët Boigny nous parle », plusieurs minutes de discours du président ivoirien de l’époque. Après « The Prophets », album confidentiel paru en 1989, Alpha Blondy sort « Masada », en 1992, et renoue avec la scène parisienne. Son « Rendez-vous » est un carton qui finit au Zénith. Parti en tournée européenne, ses nerfs fragiles sont épuisés. Celui qui a tenté de se suicider revient, en 1993, rasé, et avec un album plus mystique que jamais : « Dieu ». Avec le titre de ses débuts, et avec son groupe, Solar System, Alpha Blondy parcourt le monde et continue une carrière riche de plus de quinze albums et de nombreux messages politiques. En 2005, celui qui a de quoi faire un best of fait encore dans l’originalité. « Akwaba the very best of » aurait pu être une compilation comme les autres si elle n’avait pas été signée Alpha Blondy. Pour la sortie du meilleur de sa carrière, le reggaeman invite ses « petits frères » à reprendre avec lui ses succès. Qui peut résister à son message de « bienvenue » ou à son « Akwaba » ? Pas UB 40 qui, malgré une jeunesse lointaine, participe à l’aventure.

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pasbien
Il y a 1 an Signaler ce commentaire
Que des avis positifs?
Cette "chanson" n'est pas terrible.
Avant j'étais fan, maintenant je suis déçu.
Chacun son avis, le mien c'est celui-là.
Alpha fais nous autre chose, merci...
fanfanca
Il y a 2 ans 3 mois Signaler ce commentaire
JE N4AI PAS
STARCLASH RECORDS
Il y a 3 ans 1 mois Signaler ce commentaire
Ce soir en Concert, AGANA (fils d'ALPHA BLONDY) à l'Olympic Cafe sur Paris, à partir de 20h. Métro marcadet poissonier, ligne 4 et 12.
Venez nombreux, voir ce que le fils du reggeaman a dans le ventre!!
0650010758
Il y a 3 ans 1 mois Signaler ce commentaire
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